La régression psychomotrice
La régression psychomotrice à
début
progressif
La régression psychomotrice à
début
brutal
Prise en charge et
évolution
La
régression psychomotrice à début
progressif
- Installation insidieuse.
- Par toutes situations de désadaptation
psycho-socio affective.
- Oubli des automatismes acquis.
La
régression psychomotrice à début
brutal
- Après un événement destabilisant :
chute, alitement, maladie, chirurgie, stress, deuil, modification de
l'environnement, hospitalisation.
- Entraîne une peur qui s'accompagne de
sidération des automatismes.
Signes cliniques
- Anxiété qui se traduit par :
- Peur de l'orthostatique et de la marche.
- Sensation d'une instabilité intense, de
dérobement des membres inférieurs, vertige.
- Refus de toute tentative de
verticalisation.
- Bradypsychie qui se traduit par :
- Indifférence affective.
- Démotivation.
- Viscosité intellectuelle.
- Affection de la composante motrice en
position assise, debout et à la marche.
- Grande hypertonie oppositionnelle.
- Trouble de la statique.
Prise
en charge et évolution
- Stimuler : faire participer à des
animations, faire des promenades.
- Valoriser la personne.
- Prévenir les chutes.
- Réactiver et rééduquer la marche,
l'inciter à marche.
- Lui donner un climat de confiance
mutuelle.
- Ne jamais se substituer aux gestes mais
les faciliter.
- Ne pas hésiter à utiliser un
déambulatoire.
- Adapter l'habillement de façon ample et
bien chaussé.
- Le traitement doit être mis en place
rapidement pour permettre un bon rétablissement. Seul 24% des
personnes âgées en régression psychomotrice restent grabataire.
MAJ:12/03/2009
Voir aussi :